Catalogue
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| Émetteur | Sardes (Conventus of Sardis) |
|---|---|
| Année | 253-260 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Bronze |
| Poids | Connectez-vous pour voir les détails |
| Diamètre | Connectez-vous pour voir les détails |
| Épaisseur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Technique | Connectez-vous pour voir les détails |
| Orientation | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Draped and diademed bust of Salonina (Chrysogone Augusta) facing right, with hair elaborately waved and arranged in ridged rows, bound by a diadem. The empress wears draped garments over the shoulder. The encircling legend in Greek identifies the subject. The portrait is rendered in the provincial style typical of the Lydian mint at Sardis during the joint reign of Valerian and Gallienus. |
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| Écriture de l’avers | Greek |
| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Écriture du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Tranche | Connectez-vous pour voir les détails |
| Atelier | Connectez-vous pour voir les détails |
| Tirage | Connectez-vous pour voir les détails |
| Informations supplémentaires |
Sardis held the neokorate — the right to maintain an imperial cult temple — three times by the joint reign of Valerian and Gallienus, a distinction the city had accumulated across generations of petitioning Rome. The legend's explicit reference to the third neokorate (Γ ΝΕΩΚΟΡΩΝ) was civic advertising as much as religious acknowledgment; these titles were hard-won through embassy and expenditure, and losing one was a genuine political catastrophe. The magistrate named in the inscription, Rufus, served as the issuing authority responsible for this local bronze.