Catalogue
| Émetteur | Banco Nacional Ultramarino |
|---|---|
| Année | 1914 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Bradbury Wilkinson and Company, United Kingdom (1856-1990) |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | BANCO NACIONAL ULTRAMARINO EM BOLAMA CINCOENTA CENTAVOS MOEDA CORRENTE LISBOA, 5 de Novembro de 1914. (Translation: National Bank Overseas in Bolama Fifty Cents in Currency Lisbon, November 5, 1914.) |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | BANCO NACIONAL ULTRAMARINO 0$50 (Translation: National Bank Overseas) |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Banco Nacional Ultramarino's 50 Centavos of 1914 belongs to a transitional moment in Mozambican monetary administration, when BNU — a Lisbon-chartered bank with colonial concessions — was scrambling to plug a severe shortage of small-denomination notes. The "seal type II" designation distinguishes it by the control stamp applied during issue, a sequential modification that reflected bureaucratic attempts to manage circulation and prevent reuse of cancelled stock.
Bradbury Wilkinson's involvement is worth noting: the London firm held contracts across multiple Portuguese colonial territories simultaneously, meaning plate designs and production schedules were often shared or adapted between issues.