Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

100 Réis - João IV Countermarked 80 Réis

Émetteur Brazil
Année 1663
Type Standard circulation coin
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Latin
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Latin
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

João IV died in 1656, leaving Portugal mid-war with Spain and its colonial treasury chronically short of small silver. The countermark program of 1663 — applied under the regency preceding Afonso VI's full assumption of power — was a fiscal stopgap: existing 100 Réis pieces were officially revalued downward to 80 Réis to discourage silver export and align circulating coinage with revised monetary ordinances. Brazil, as the crown's primary silver-processing colony, received these countermarked pieces as legal instruments of exchange rather than newly minted coin.

The applied countermark itself is the authenticating detail collectors must scrutinize — weak or doubled strikes are common, and outright forgeries of the punch exist.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI