Catalogue
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| Émetteur | Seðlabanki Íslands (Central Bank of Iceland) |
|---|---|
| Année | 1994-1995 |
| Type | Standard circulation banknote |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
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| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Printed predominantly in green with red-brown tonal accents, the reverse presents a vignette of a medieval monk working in a scriptorium, surrounded by illuminated manuscripts. A detail of manuscript script fills the background, evoking Iceland's rich literary heritage. The denomination numeral appears in the lower portion of the design. |
| Légende du revers | 100 |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Iceland's 1986 banknote law triggered a full redesign of the series, with De La Rue producing the notes in London over a surprisingly extended run — P#54 examples dated 1994–1995 represent the tail end of that production cycle, by which point the 100 króna denomination was already losing ground to inflation-driven everyday use of higher values.
Kristín Þorkelsdóttir's involvement marked one of the few instances of an Icelandic national designer receiving primary credit on a De La Rue commission, rather than the work being produced entirely in-house by the London printer.