Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

Basilikon - Andronicus II / Michael IX

Émetteur Byzantine Empire
Année 1295-1320
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Silver
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers KVPIЄ BOHΘЄI
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Greek, Latin
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

The basilikon was introduced by Andronicus II around 1295 as a direct response to the commercial dominance of the Venetian ducat and the Genoese grosso in Byzantine trading ports — foreign silver had effectively displaced native coinage in large transactions. It was modeled closely on the Venetian grosso in both weight standard and intended function, an acknowledgment that Byzantium's own monetary credibility had collapsed badly enough to require borrowing a rival's format.

The joint attribution to Michael IX reflects his co-emperorship from 1294, a co-regency arrangement that became increasingly fractious before Michael's death in 1320, reportedly hastened by grief following the murder of his son Andronicus's companion.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI