Catalogue
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| Émetteur | Central Bank of Seychelles |
|---|---|
| Année | 2011 |
| Type | Standard circulation banknote |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | CENTRAL BANK OF Seychelles LABANK SANTRAL SESEL SENK SANROUPI FIVE HUNDRED RUPEES 500 |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Watermark, Security thread |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
The 2011 series marked a significant redesign effort for the Central Bank of Seychelles, with Thomas De La Rue producing notes that incorporated updated security architecture — though the thread and watermark combination here is relatively modest by the standards De La Rue was delivering to other central banks at the same period. The 500 Rupee denomination is the highest in the series, and high-value notes from small island economies tend to see limited genuine circulation, moving instead between banks and tourism-related cash handling.
Pick 45 superseded the earlier De La Rue-printed issues from the 1990s and 2000s. Cotton substrate from that production run has shown reasonable durability in the humid Seychellois climate, where polymer alternatives were considered but not adopted.