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500 Francs

Émetteur Banque de la Guadeloupe
Année 1942
Type Connectez-vous pour voir les détails
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Composition Paper
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
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Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers BANQUE DE LA GUADELOUPE 500 CINQ CENTS FRANCS PAYABLES EN ESPÈCES À VUE AU PORTEUR L'ARTICLE 139 DU CODE PÉNAL PUNIT DES TRAVAUX FORCÉS À PERPÉTUITÉ LE CONTREFACTEUR LE DIRECTEUR UN CENSEUR LE CAISSIER SANTA MARIA E. A. WRIGHT BANK NOTE CO., PHILA.
(Translation: Bank of Guadeloupe 500 Five Hundred Francs Payable in cash on demand to bearer Article 139 of the Penal Code punishes the counterfeiter with forced labour in perpetuity The Director A Censor The Cashier Santa Maria)
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers BANQUE DE LA GUADELOUPE 500 CINQ CENTS FRANCS E. A. WRIGHT BANK NOTE CO., PHILA.
(Translation: Bank of Guadeloupe 500 Five Hundred Francs)
Signature(s) Connectez-vous pour voir les détails
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Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

Guadeloupe's franc-denominated notes of this period occupy an awkward political moment: the island remained under Vichy authority until mid-1943, meaning notes issued in 1942 circulated under a government that the Free French — and eventually the Allies — regarded as illegitimate. Whether this specific printing was ordered to sustain Vichy's administrative control or simply to meet routine liquidity demand is not cleanly documented, but the timing is uncomfortable.

E. A. Wright was a Philadelphia commercial engraver more associated with stock certificates and luxury stationery than sovereign currency — its banknote contracts were relatively few, and wartime logistics made transatlantic supply genuinely complicated.

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