Catalogue
Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !
| Émetteur | Banque de la Réunion |
|---|---|
| Année | 1923-1944 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | P#25 |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | BANQUE DE LA RÉUNION 500 CINQ CENTS FRANCS PAYABLE EN ESPECES, A VUE; AU PORTEUR H. DANGER FEC. RITA SC. (Translation: Bank of Reunion Five Hundred Francs payable in cash to bearer Article 129 of the Penal Code finishes forced labor in perpetuity for the counterfeiter.) |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Watermark |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
The Banque de la Réunion was not an independent central bank but a privileged colonial bank operating under French law, and its higher-denomination notes were produced by the Banque de France in Paris — effectively France lending its printing infrastructure to its own overseas territories. This note's production span of over two decades across wartime means it circulated under both the Third Republic and, unavoidably, the Vichy administration, with no change to the plate.
Marguerite Dreyfus, who signed her work "Rita," was one of the few female engravers working at the Banque de France's atelier during this period — a detail the note carries without announcing it.