Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

50 Centimes - Chambre de Commerce de Dieppe 76

Émetteur Chambre de Commerce de Dieppe
Année 1920
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Franc (1795-1959)
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers CHAMBRE DE COMMERCE DE DIEPPE
VILLE DE DIEPPE
Le Secrétaire Trésorier
Le Président
50 CENTIMES
IMP. RICHARD, PARIS
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers EMISSION 1920
La BANQUE DE FRANCE est chargée de la mise en circulation et du remboursement des coupures émises ... Elle n'en échangera pas pour une somme inférieure à VINGT FRANCS ... La Chambre de Commerce de Dieppe se réserve de faire fixer par un arrêté le délai de remboursement de ces coupures.
50 CENTIMES
Signature(s) Connectez-vous pour voir les détails
Type de protection Connectez-vous pour voir les détails
Description de la protection Connectez-vous pour voir les détails
Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

French chambers of commerce were authorized to issue emergency small-denomination notes from 1914 onward as metal coinage disappeared almost entirely into hoarding and wartime melting. By 1920, the Dieppe chamber was still circulating its own fractional currency — a sign of how slowly the coinage shortage resolved even after the Armistice. These local emissions were never legal tender beyond their issuing district, and redemption was often inconsistent, which left many examples stranded outside circulation rather than returned and cancelled.

Imprimerie Richard produced notes for numerous provincial chambers during this period, working to tight cost constraints. The watermarked paper was the primary security measure — modest by central bank standards, but adequate for low-value instruments few forgers would bother with.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI