Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

3 Garas - Gábor Báthori

Émetteur Transylvania, Principality of
Année 1608-1613
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur 3 Groschen (Garas) (1/8)
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Latin
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Plain
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

Gábor Báthori's reign over Transylvania was among the most turbulent of the principality's existence. His aggressive campaigns against the Transylvanian Saxons — including the brutal sack of Nagyszeben (Sibiu) in 1610 — disrupted trade networks and mint operations alike. The Saxons controlled several of the towns responsible for striking these small silver pieces, and the political violence of those years almost certainly interrupted production runs, which accounts in part for the wide range of Resch varieties catalogued across this type.

Báthori was assassinated in 1613 by his own hajdú soldiers, ending a five-year reign that left Transylvania politically exhausted.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI