Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

2 Shillings and 6 Pence - The New Zealand Commercial Exchange Co

Émetteur The New Zealand Commercial Exchange Company Limited
Année 1898-1901
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur ½ Crown (⅛)
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers The reverse displays only the bleed-through impression of the obverse printing, visible as a faint mirror image of the red letterpress design in pale pink on plain cream paper, with no independent printed design or text.
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Signature(s) S. M. Douglas and N. Sherriff Bain
Type de protection Connectez-vous pour voir les détails
Description de la protection Connectez-vous pour voir les détails
Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

The New Zealand Commercial Exchange Company Limited was a short-lived Wellington finance house, and this 2s6d scrip-style note sits at an unusual intersection of private credit and colonial commercial practice. By the late 1890s, the Banking Act had long since closed New Zealand to new private banks of issue, so the Commercial Exchange operated in a legal grey zone — issuing instruments that functioned like banknotes without technically being ones.

W.H. Cook was a Wellington jobbing printer, not a security press. That matters: these notes lack the intaglio depth or anti-forgery precision of contemporary bank paper. The dual signatures of Douglas and Sherriff Bain suggest a partnership or board-authorization model rather than a formal cashier-and-manager structure.

The company does not appear to have survived past 1901.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI