Catalogue
| Émetteur | Banque Centrale de Mauritanie |
|---|---|
| Année | 1989 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | 1000 Ouguiya (1000 MRO) |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | 1000 Banque Centrale De Mauritanie 1000 1000 Mille Ouguiya |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Bearded man |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Mauritania's ouguiya, introduced in 1973 when the country broke from the West African CFA franc zone, was from the outset managed by a central bank with limited reserves and persistent inflationary pressure. By 1989 the 1000-ouguiya denomination was the highest in circulation, a position it had held through a decade of drought, debt restructuring, and a difficult post-independence economy heavily dependent on iron ore exports from Zouerate.
Giesecke & Devrient had handled Mauritanian note production from early in the series. The P#7A watermark security was modest for the denomination — a vulnerability that would eventually necessitate the redesigned issues of the 1990s.