Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

1000 Bipkwele Kings of Spain Royal Visit; Trial Strike; Silver

Émetteur Equatorial Guinea
Année 1980
Type Non-circulating coin
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers PRUEBA
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Latin
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

Equatorial Guinea's 1980 royal visit commemoratives were issued to mark Juan Carlos I's trip to the country — one of the first visits by a Spanish head of state since independence in 1968, a relationship still raw given the brutal Macías Nguema dictatorship that had only ended with a coup in 1979. The bipkwele itself was a short-lived currency, replaced by the CFA franc in 1985 when Equatorial Guinea joined the Franc Zone.

This piece is a pattern or trial strike, catalogued under KM#Pn15, meaning it never entered circulation. Trial strikes in silver for this series are genuinely scarce — the country had virtually no domestic numismatic infrastructure, and such pieces were almost certainly produced by a foreign contract mint.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI