Catalogue
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| Émetteur | Royal Bank of Scotland |
|---|---|
| Année | 1877-1966 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | 100 Pounds |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
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| Légende de l’avers | The Royal Bank of Scotland Promise to pay on Demand to the Bearer One Hundred Pounds Sterling Edinburgh By order of the Court of Directors |
| Description du revers | The reverse is entirely plain unprinted paper, bearing only the large circular watermark impression of 'ROYAL BANK OF SCOTLAND' visible against the light, with no printed design elements whatsoever. |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
The Royal Bank of Scotland's £100 note occupied a rarified corner of Scottish commercial banking — a denomination that rarely left bank vaults and moved almost exclusively between businesses, solicitors, and estate transactions. Notes of this value were handled by tellers who knew their counterparties by name. Retail circulation was essentially nil.
Pick 320 spans nearly ninety years, during which the note's printed design changed incrementally rather than wholesale — a deliberate conservatism that made forgery detection easier for the institutional users who actually handled them. The watermark security relied heavily on the quality of the paper rather than complexity of the marking itself.