Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

100 Pesos Uruguayos

Émetteur Banco Central del Uruguay
Année 2003-2006
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Peso uruguayo (1993-date)
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Intaglio portrait of composer Eduardo Fabini in three-quarter view to the right, his name inscribed on a scroll beneath the bust. The national coat of arms appears to the left in the watermark area, flanked by a vertical guilloche band bearing the legend URUGUAY. Three facsimile signatures of bank officials are printed centrally, above the denomination panel showing CIEN in bold letterpress against a fine guilloche underprint. A latent-image oval device occupies the upper right corner.
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Signature(s) Connectez-vous pour voir les détails
Type de protection Watermark, Security thread
Description de la protection Connectez-vous pour voir les détails
Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

This note was issued against a bleak backdrop: Uruguay's 2002 banking crisis, triggered partly by contagion from Argentina's collapse next door, wiped out nearly half the country's deposits and forced an emergency IMF bailout. The 100 Pesos Uruguayos denomination had real purchasing significance in that environment, though chronic inflation steadily eroded it across the series run.

The dual-printer arrangement — G&D in Leipzig and Oberthur in France — was not unusual for Uruguayan issues of this period, with production split across contracts rather than consolidated. Security provision is modest: watermark and thread only, with no optically variable elements.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI