Catalogue
| Émetteur | Correos del Uruguay |
|---|---|
| Année | 1868 |
| Type | Local banknote |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | REPUBLICA ORIENTAL DEL URUGUAY 1 CENTESIMO CORREOS (Translation: Oriental Republic of Uruguay 1 Cent Post Service) |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Handstamp |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
In the late 1860s, Uruguay faced a severe shortage of small-denomination coins, a problem common across much of Latin America as metallic currency drained out of circulation through hoarding and export. The postal authority stepped in as an improvised solution, issuing adhesive postage stamp-like scrips for use as fractional currency. It was an unconventional arrangement — a postal administration functioning as a de facto monetary issuer — but not without precedent on the continent.
The handstamp authentication was the only real control measure applied, and genuine examples without it exist, complicating attribution.