Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

Follis - Heraclius & Heraclius Constantine Countermarked 40 Nummi

Émetteur Byzantine Empire
Année 613-641
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Round
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Circular countermark struck within a round punch, bearing the imperial monogram RTh alongside the mint mark SCs. Traces of the original host coin's reverse design remain visible in the surrounding field, partially obscured by the force of the countermark application.
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Plain
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

The countermarks applied to these folles reflect a recurring logistical problem in the Byzantine monetary system: chronic bronze shortages forced the state to revalidate older, heavier coins at reduced face value rather than remint them. Under Heraclius, this practice accelerated dramatically as military expenditures against the Sassanid Persians — and later the early Arab conquests — stripped provincial mints of raw material and administrative stability. A coin leaving Antioch or Alexandria in this period might be countermarked once, twice, or not at all depending entirely on where it ended up circulating.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI