Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

Didrachm

Émetteur Nola
Année 400 BC - 385 BC
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids 7.08 g
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers NΩΛAIΩN
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Nola
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

Nola was an Oscan-speaking settlement in Campania that maintained enough commercial independence in the early fourth century to strike its own silver coinage, despite operating in a region contested between Greek coastal cities and inland Samnite populations. The didrachm series to which this piece belongs shows strong influence from Neapolitan and Cumean minting traditions, reflecting economic entanglement with the Greek cities even as Nola retained a distinct civic identity. The city would later gain a different kind of notoriety as the place where Augustus died in 14 AD, though by then its autonomous coinage was centuries gone.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI