Catalogue
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| Émetteur | Edessa (Mesopotamia) |
|---|---|
| Année | 218-222 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Poids | Connectez-vous pour voir les détails |
| Diamètre | Connectez-vous pour voir les détails |
| Épaisseur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Round (irregular) |
| Technique | Connectez-vous pour voir les détails |
| Orientation | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
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| Écriture de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Tyche of Edessa seated left upon a rocky outcrop, holding stalks of grain (corn ears) in her extended right hand, personifying the city's fortune and fertility. A lighted altar appears at her feet, and below the rock, the river god Skirtus is depicted swimming left, representing the local waterway associated with Edessa. The reverse legend identifying the Macedonian Aurelius colony of Edessa is disposed around the field in Greek characters. |
| Écriture du revers | Greek |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Tranche | Connectez-vous pour voir les détails |
| Atelier | Connectez-vous pour voir les détails |
| Tirage | Connectez-vous pour voir les détails |
| Informations supplémentaires |
Edessa occupied a peculiar position in the Roman imperial order — nominally subject to Rome since Trajan's eastern campaigns, yet governed by its Abgarid dynasty with considerable autonomy well into the third century. Coins struck there under Elagabalus reflect that hybrid status: a Roman emperor's titles rendered in Greek, issued from a city that still thought of itself as the capital of Osrhoene.
Elagabalus himself never visited Mesopotamia. His connection to the eastern provinces was Syrian, not Edessene, and the city's continued output under his name was administrative reflex rather than imperial attention.