Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

Æ22 - Gallienus (sole reign) (ΗΡΑΚΛΗΑϹ ΝΕΟΚΟΡΩ)

Émetteur Heraclea Pontica (Bithynia and Pontus)
Année 260-268
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids 5.44 g
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers ΚΟΡ ϹΑΛΩΝΕΙΝΑ ϹΕΒ
(Translation: Cornelia Salonina Augusta)
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Plain
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

Heraclea Pontica's civic bronze coinage under Gallienus's sole reign reflects the administrative fragmentation of the 260s, when the eastern provinces were effectively cut off from Rome by Postumus's breakaway Gallic Empire to the west and the Palmyrene expansion to the east. The city's use of the neokoros title — claiming the honor of housing an imperially sanctioned temple cult — was a political assertion as much as a religious one, cities competing fiercely for such designations as imperial attention grew scarce.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI