Catalogue
Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !
| Émetteur | Banco Nacional Ultramarino |
|---|---|
| Année | 1924 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | 500 Rupias |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | BANCO NACIONAL ULTRAMARINO NOVA GOA QUINHENTAS RUPIAS LISBOA, 1deJANEIROde1924 |
| Description du revers | Central vignette of a sailing ship, with the issuer name divided across the note as BANCO NACIONAL at top and ULTRAMARINO at bottom, framing the central composition. |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Banco Nacional Ultramarino served as the privileged issuing bank for Portuguese overseas territories, and by 1924 this note would have circulated in Portuguese India — the small collection of enclaves including Goa, Daman, and Diu that remained under Lisbon's administration decades longer than any other European colonial possession in the subcontinent. Thomas De La Rue's involvement is expected for BNU issues of this period; the London firm handled much of the colonial Portuguese printing through the early twentieth century.
Five hundred rupias represented serious money in circulation — a denomination aimed at merchant transactions rather than daily wages.