Catalogue
| Émetteur | Bank Markazi Iran |
|---|---|
| Année | 2003-2009 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | 500 Rials |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | ISLAMIC REPUBLIC OF IRAN BANK MARKAZI IRAN FIVE HUNDRED RIALS سردر دانشگاه تهران ۵۰۰ |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Watermark |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
The 500 Rial note is one of the lowest-denomination printed notes still in circulation during this period — worth a fraction of a US cent by the mid-2000s, a direct consequence of the sustained inflation and exchange rate collapse that followed the 1979 revolution and the economically devastating 1980–1988 war with Iraq. At this value, the note was functionally approaching irrelevance even while still being printed.
Thomas De La Rue's continued role as printer is notable given the US-led sanctions regime of the era, though Iran maintained various European banking and printing relationships well into the 2000s. Four signature combinations across the series reflects genuine ministerial turnover rather than any single political rupture.