Catalogue
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| Émetteur | Banco de Angola |
|---|---|
| Année | 1972 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Escudo (1958-1977) |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
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| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | BANCO DE ANGOLA QUINHENTOS ESCUDOS PEDRAS NEGRAS (Translation: Bank of Angola, Five Hundred Escudos, Black Rocks) |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Portrait watermark of Marshal António Óscar de Fragoso Carmona |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Angola's 500 Escudos issue of 1972 arrived at an awkward moment: the colonial war against MPLA, FNLA, and UNITA insurgencies had been grinding on since 1961, and the Bank of Angola was printing high-denomination notes into an economy increasingly distorted by military expenditure and wartime capital flight. Portuguese metropolitan banks were absorbing colonial revenues while infrastructure investment stalled. A 500 Escudos note represented real purchasing power in that environment — not pocket change.
Thomas De La Rue's production is clean and technically competent, as expected. The watermark remains the primary security feature, modest by the standards of the period but sufficient for a territory where counterfeit risk was lower than political risk.