Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

500 Cordobas

Émetteur Banco Central de Nicaragua
Année 1985
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
Forme Rectangular
Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers BANCO CENTRAL DE NICARAGUA 500 QUINIENTOS CORDOBAS
(Translation: Central Bank of Nicaragua 500 Five hundred Cordobas)
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Signature(s) Connectez-vous pour voir les détails
Type de protection Connectez-vous pour voir les détails
Description de la protection Watermark portrait of Augusto César Sandino
Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

Nicaragua's mid-1980s notes were issued during a period of accelerating hyperinflation driven by the Contra war and a US trade embargo — the 500 Córdobas denomination, substantial when first authorized, had been effectively eroded long before these notes finished printing. Thomas De La Rue produced the series to a reasonable technical standard, but the economic conditions meant new, higher denominations were already in planning by the time this note reached circulation.

The 1988 monetary reform replaced the Córdoba at 1,000-to-1, rendering the entire series obsolete within three years of issue.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI