Catalogue
| Émetteur | Chambre de Commerce de Philippeville |
|---|---|
| Année | 1914 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | 50 Centimes (0.50) |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | CHAMBRE DE COMMERCE DE PHILIPPEVILLE 50 CENTIMES عشرة صورة Le Président Le Secrétaire Trésorier 368,683 |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Watermark |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Philippeville — today Skikda in northeastern Algeria — was one of dozens of French Algerian towns whose local chamber of commerce resorted to emergency paper when the outbreak of war in August 1914 triggered an immediate hoarding of coins. The metropolitan banking system had no capacity to respond quickly to the colonies, so chambers of commerce across Algeria filled the void themselves, issuing low-denomination notes on their own authority with no formal backing from the Banque de l'Algérie.
The watermarked paper gives this a slightly more deliberate production quality than many comparable emergency issues from the same period, some of which were little more than printed card stock.