Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

5 Centimes

Émetteur Ville de Blida (Commune of Blida, Department of Alger)
Année 1916
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
Forme Rectangular
Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Typeset bon de nécessité printed in black on light grey paper, enclosed within a simple rectangular border with decorative corner ornaments. The heading VILLE DE BLIDA appears in bold capitals at the top, followed by the authorising municipal council resolution text dated 5 October 1916. The denomination 0fr.05 is set in large bold numerals at centre-lower, flanked to the right by the designation LE MAIRE with a manuscript mayoral signature below.
Légende de l’avers VILLE DE BLIDA
Exécution d'une délibération du
Conseil Municipal du 5 Octobre 1916
BON POUR
0fr.05
LE MAIRE
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Signature(s) Connectez-vous pour voir les détails
Type de protection Connectez-vous pour voir les détails
Description de la protection Connectez-vous pour voir les détails
Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

Blida is one of dozens of Algerian communes that resorted to locally printed emergency fractional notes during the First World War, when the withdrawal of small coins from circulation left municipalities with no practical way to make change. The Chambre de Commerce issues from Algiers and Oran are better known; the smaller commune issues like this one from Blida are considerably harder to locate today, largely because they circulated hard and were never systematically preserved.

S. Léon was a commercial printer in Algiers, not a security printing house. The absence of any serious anti-counterfeiting technology was accepted as an unavoidable compromise at 5 centimes.