Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

20 Rupias

Émetteur Junta da Fazenda Publica
Année 1882
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Rupia (1880-1958)
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers Junta da Fazenda Publica 20 RUPIAS
Description du revers Uniface note; the reverse is entirely blank, bearing no printed design, text, or ornamentation.
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Signature(s) Connectez-vous pour voir les détails
Type de protection Connectez-vous pour voir les détails
Description de la protection Connectez-vous pour voir les détails
Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

The Junta da Fazenda Pública — the Public Treasury Board — issued notes for Portuguese India from Goa, functioning as a colonial fiscal authority rather than a conventional bank of issue. By 1882, paper currency in this territory had a troubled reputation; earlier emissions had suffered from counterfeiting and irregular redemption, and public confidence in locally issued notes remained fragile throughout the nineteenth century.

The Pick A3 designation signals an early and scarce type. Surviving examples are genuinely rare, partly because the Junta's emissions were short-lived and partly because Portuguese Indian notes of this period were rarely preserved — they circulated hard in a humid coastal climate that was unkind to paper.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI