Catalogue
Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !
| Émetteur | Ottoman Imperial Treasury |
|---|---|
| Année | 1854 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | 20 Kuruş |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Official seal |
| Description de la protection | Circular Ottoman Imperial Treasury seal impressed in ink on both obverse and reverse |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
The 1854 Ottoman kaime notes emerged from fiscal desperation. The Crimean War had begun, and the Imperial Treasury lacked the hard currency to fund both military operations and routine government expenditure. These paper obligations — kaime — were not issued by a central bank, because no such institution yet existed in Ottoman financial infrastructure. The Imperial Treasury issued them directly, which is precisely why confidence in them was chronically fragile.
Counterfeiting was a persistent and well-documented problem with the kaime series, serious enough that the government attempted multiple reissue and recall cycles throughout the 1850s. An official seal was the primary — and by modern standards, woefully inadequate — security measure.