Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

2 Friedrichs d'Or - Frederick II

Émetteur Prussia, Kingdom of
Année 1749
Type Standard circulation coin
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers FRIDERICVS BORVSSORVM REX
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage 1749 ALS
Informations supplémentaires

Frederick II resumed gold coinage in 1740 immediately upon his accession, using the Friedrichs d'Or as a deliberate instrument of Prussian prestige — and, critically, of war finance. The Seven Years' War had not yet begun in 1749, but Frederick was already rebuilding treasury reserves depleted by the War of the Austrian Succession, which had ended only four years prior. The Berlin and Breslau mints both contributed to output during these interwar years, and attribution to a specific facility can hinge on subtle die characteristics documented in the Kluge and Olding references.

The .986 fineness was among the highest maintained by any contemporary European gold coinage, a standard Frederick refused to debase even under fiscal pressure.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI