Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

2 Francs Piefort Essai

Émetteur Madagascar
Année 1948
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre 27 mm
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Latin
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Three conjoined zebu heads shown facing, their prominent curved horns framing the denomination numeral 2 and the word FRANCS in the upper field between the horns. Flanking the central motif are decorative sprigs — a flowering branch to the left and a wheat ear to the right — enclosed within a beaded inner border. The legend MADAGASCAR curves along the lower rim, identifying the issuing territory.
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

Madagascar's postwar coinage was administered through the Institut d'Émission Malgache, and the 1948 essai series was produced at the Paris Mint as part of the standard French colonial trial-striking program — piefort versions struck at double thickness to assess die performance and design fidelity before committing to full production runs. These were never intended for circulation and were distributed in small numbers to officials, treasury archives, and select collectors.

The aluminium alloy adopted here reflected postwar metal shortages that pushed French colonial monetary authorities away from copper-nickel across much of their African and Indian Ocean territories simultaneously.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI