Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

1000 Rials Imam Reza shrine

Émetteur Bank Markazi Iran
Année 1980
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Cotton paper
Dimensions Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Imprimeur Connectez-vous pour voir les détails
Designer(s) Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Signature(s) Connectez-vous pour voir les détails
Type de protection Watermark
Description de la protection Watermark area present on some varieties; this specific variety (P#129) is noted without watermark.
Variantes Connectez-vous pour voir les détails
Commentaires

This note was issued in the immediate aftermath of the Islamic Revolution, and Bank Markazi faced an acute political problem: the existing high-denomination plates had been produced by Thomas De La Rue under the Shah's government, and many featured imagery now ideologically unacceptable to the new regime. The Imam Reza shrine at Mashhad provided a solution — a distinctly Islamic subject that could pass revolutionary scrutiny while the government worked toward fully domesticated production.

De La Rue continued printing for the Islamic Republic into the early 1980s, an arrangement that attracted little public attention at the time given the anti-Western political climate in Tehran.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI