Catalogue
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| Émetteur | Banco de Cabo Verde |
|---|---|
| Année | 1989 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | 1000 Escudos (1000 CVE) |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Brown and red-brown intaglio on multicolour underprint. A portrait vignette of Amilcar Cabral is positioned at right, rendered in fine line engraving. Serial number appears in black at left and in red at right. |
|---|---|
| Légende de l’avers | BANCO DE CABO VERDE 1000 MIL ESCUDOS 20 de Janeiro de 1989 (Translation: Bank of Cape Verde One Thousand Escudos 20 January 1989) |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Cape Verde's postcolonial banking history is compressed into a short window: the Banco de Cabo Verde was only established in 1975 following independence from Portugal, initially functioning as both central and commercial bank before the two functions were eventually separated. Thomas De La Rue handled the printing of this high-denomination note, a routine but reliable choice for Anglophone and Lusophone African central banks throughout the 1980s.
The sole security feature is a watermark — no security thread, no UV-reactive inks. Modest specification for a 1000 Escudo note by 1989 standards, though Cape Verde's small population and limited cash economy meant circulation volumes were low enough that counterfeiting pressure remained negligible.