Catalogue
| Émetteur | Banco de Guinea Ecuatorial |
|---|---|
| Année | 1979 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Rectangular |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | BANCO DE GUINEA ECUATORIAL MIL BIPKWELE (Translation: Bank of Equatorial Guinea One Thousand Bipkwele) |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Watermark |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Equatorial Guinea's 1979 issue came just two years after the fall of Francisco Macías Nguema, one of the most brutal dictators in African history. His overthrow by Teodoro Obiang Nguema Mbasogo in August 1979 triggered a complete institutional reset, including the replacement of the ekwele currency infrastructure that had functioned under near-total economic collapse. This 1000 Bipkwele note belongs to that transitional moment — printed in Madrid by the FNMT as the new government scrambled to establish basic financial credibility.
The plural "Bipkwele" orthography on higher denominations is itself a period detail, soon standardized differently as monetary reform continued into the early 1980s.