Catalogue
Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !
| Émetteur | Banco da China |
|---|---|
| Année | 1999 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Rectangular |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | 中國銀行 BANCO DA CHINA 根據一月十八日第1/99/M號法令 DECRETO-LEI No. 1/99/M, DE 18 DE JANEIRO 澳門幣 壹佰圓 CEM PATACAS 澳門分行總經理 DIRECTOR-GERAL DA SUCURSAL DE MACAU 一九九九年十二月二十日 澳門 MACAU, 20 DE DEZEMBRO DE 1999 100 |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Watermark, Security thread |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Banco da China's entry into Macau's currency market was itself a political act. Until 1995, only Banco Nacional Ultramarino held the note-issuing privilege — a colonial arrangement that Beijing moved to dismantle ahead of the 1999 handover by authorizing a parallel series from its own institution. This 100 Patacas belongs to that transitional window: two banks, two issuing authorities, one currency, both legally valid simultaneously.
Production at Beijing Banknote Printing House reflects the institutional priorities of the moment — sovereignty communicated through supply chain, not just imagery.