Catalogue
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| Émetteur | Central Bank of Algeria |
|---|---|
| Année | 1981 |
| Type | Connectez-vous pour voir les détails |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Dinar (1964-date) |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description du revers | In the same dark blue and aqua colour scheme over a light blue underprint, the reverse presents a central vignette of a man working among cultivated plants, evoking Algeria's agricultural heritage. Denomination numerals and bilingual legends appear in the surrounding design. |
| Légende du revers | بنك الجزائر Banque Centrale d'Algérie 100 مائة دينار CENT DINARS |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Algeria's post-independence notes were printed in France for decades — a political awkwardness the government rarely acknowledged publicly. This 1981 issue came off the Banque de France presses in Paris, the same institution that had supplied currency infrastructure to the colonial administration before 1962.
The watermark is the sole mechanical security feature on this note, which by 1981 was already behind contemporary international practice for a denomination of this size. Counterfeiting was not a significant documented problem with the series, but the sparse security specification reflects budgetary rather than technical limitations.