Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

1 Thaler - Ferdinand II St Veit

Émetteur Imperial Mint (Holy Roman Empire)
Année 1624-1625
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids 28.9 g
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Plain
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage 1624 - -
1625 MH - -
1625 PS - -
Informations supplémentaires

Ferdinand II's thalers from the St. Veit mint fall squarely within the early years of the Thirty Years' War, when Bohemian silver revenues were critical to Habsburg military financing. The 1624–1625 window is particularly sharp: it immediately follows the Kipper- und Wipperzeit, a catastrophic debasement crisis across the German states that had so thoroughly poisoned confidence in small coinage that full-weight thalers from imperial mints gained renewed importance as a reliable medium for large transactions and troop payments.

St. Veit an der Glan, in Carinthia, was one of the older Habsburg hereditary mint sites, drawing on Tyrolean and Carinthian silver supplies rather than Bohemian sources — a distinction that matters when tracing metal provenance across this fractured period.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI