Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

1 Doudou Pondichery

Émetteur French East India Company (Compagnie des Indes)
Année 1836-1837
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur 1 Doudou (1⁄128)
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Connectez-vous pour voir les détails
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Latin
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage 1836 - 1st type -
1836 - 2nd type -
1837 - -
Informations supplémentaires

By 1836, the Compagnie des Indes as a trading monopoly had been dead for nearly a century — dissolved by the French crown in 1769 — but its name persisted on colonial coinage issued under French government authority for Pondichéry long after the company itself ceased to function. The doudou was a local unit of account rooted in the Tamil monetary system, subdivided well below the levels used in metropolitan French currency, and its retention on official coinage reflects how thoroughly the colonial administration had to accommodate indigenous commercial practice rather than impose Parisian standards.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI