Catalogue
| Émetteur | Nevis |
|---|---|
| Année | 1801 |
| Type | Standard circulation coin |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Poids | Connectez-vous pour voir les détails |
| Diamètre | Connectez-vous pour voir les détails |
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| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Technique | Connectez-vous pour voir les détails |
| Orientation | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Écriture de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende de l’avers | NEVIS |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Écriture du revers | Latin |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Tranche | Connectez-vous pour voir les détails |
| Atelier | Connectez-vous pour voir les détails |
| Tirage | Connectez-vous pour voir les détails |
| Informations supplémentaires |
The Black Dog was a desperately improvised solution to chronic small-change shortages across the British Caribbean. Nevis, like many Leeward Islands, had virtually no official coinage infrastructure, and by 1801 the island's economy ran largely on cut and countermarked Spanish silver, warehouse receipts, and outright barter for minor transactions. Billon — that low-grade silver-copper alloy — was the currency of last resort, chosen precisely because it could be produced cheaply enough to make fractional coinage economically viable.
The name "Black Dog" almost certainly derives from the coin's dark, tarnished appearance: billon oxidizes quickly in tropical humidity.